|
"Tous se précipitèrent et trouvèrent le jeune homme étendu, à moitié assommé, à la sortie des toilettes. Son sac était grand ouvert et son contenu était éparpillé par terre. Au bout d’un moment, John finit par retrouver ses esprits, Jugnot, qui était accouru parmi les premiers, lui demanda ce qui s’était passé. - «Je n’en sais fichtrement rien» lui répondit John au bout d’un moment en américain. Le commissaire n’eut pas besoin de traduction pour comprendre la réponse du jeune homme. Il regarda autour de lui et commença à se poser mille questions : par qui l’étudiant avait-il été agressé ?" Ironie d’Oriane (encre rouge) : nous non plus n’avons pas besoin de la traduction pour comprendre. D’ailleurs comment dites-vous Je n’en sais fichtrement rien» en américain ? (Quel américain ?). C’est ce genre d’écrit qui me fair reculer le moment où je devrais me mettre à écrire. Comment peut-on écrire tant de banalités («mille questions», «au bout d’un moment»…) en si peu de phrases. Automatismes de l’écriture…
|